Vendredi 16 mai 2008
Jacques Lacaze
Président du groupe : Franchement Communiste et Républicain.
à
Monsieur le Maire de Liévin
Copie à - Mesdames et Messieurs les Présidents des groupes :
Socialiste, Communiste, Verts,
Mouvement des citoyens, Luttes ouvrières.
- Mesdames et Messieurs les adjoints, les conseillers délégués,
- Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux
d'union de la gauche.
Président du groupe : Franchement Communiste et Républicain.
à
Monsieur le Maire de Liévin
Copie à - Mesdames et Messieurs les Présidents des groupes :
Socialiste, Communiste, Verts,
Mouvement des citoyens, Luttes ouvrières.
- Mesdames et Messieurs les adjoints, les conseillers délégués,
- Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux
d'union de la gauche.
Liévin le 16 mai 2008.
Monsieur le Maire,
Le jeudi 15 mai 2008, des centaines de milliers d'enseignants, de fonctionnaires se sont mis en grève. 200 000 à 300 000 personnes (enseignants, lycéens, parents d'élèves, en particulier) ont manifesté dans les rues de nos villes, ceci, pour exiger le maintien des postes d'enseignants, pour refuser le démantèlement des fonctions publiques. D'autres mesures gouvernementales mises en place, dans l'enseignement, portent gravement atteinte à l'avenir de nos enfants : retrait massif de moyens, bac pro à 3 ans etc...
Plus de 56 000 emplois ont été supprimés dans les administrations depuis 2003. Dans l'Education Nationale, c'est 11 000 emplois de supprimés, 16 000 prévus en 2009. Etc etc...
S'attaquer ainsi à l'Ecole de la Nation, c'est s'attaquer aux fondements même de notre République, Une et démocratique en droit.
Face à la grève majoritaire et déterminée du 15 mai, le Président de la République, n'a trouvé comme réponse que de proposer une loi instaurant un service minimum d'accueil à l'Ecole les jours de grève. Ce service serait mis en place par les communes et le personnel communal l'assurant serait rémunéré par les retenus sur le salaire des grévistes.
Il s'agit d'une remise en question gravissime du droit de grève, sans nul doute prélude à l'écrasement total des libertés syndicales et civiques. Il s'agit aussi d'un dictat inacceptable pour nos communes.
C'est pourquoi, Monsieur le Maire devant l'urgence et la gravité de la situation, je vous demande, de prendre des mesures exceptionnelles, comme l'ont fait les municipalités d'Avion et de Méricourt, qui soutiennent les luttes menées par les enseignants et les lycéens sur le terrain. En particulier, il me paraît indispensable :
- De rouvrir rapidement la Tribune libre municipale et de mettre en place un débat ouvert à nos concitoyens dans les colonnes du journal municipal, qui est celui de tous les liévinois,
- de convoquer un Conseil Municipal extraordinaire, mettant ce problème à l'ordre du jour.
Croyez, Monsieur le Maire dans l'attente de votre réponse à mes sentiments profondément laïques et républicains et à mes salutations distinguées.
Le jeudi 15 mai 2008, des centaines de milliers d'enseignants, de fonctionnaires se sont mis en grève. 200 000 à 300 000 personnes (enseignants, lycéens, parents d'élèves, en particulier) ont manifesté dans les rues de nos villes, ceci, pour exiger le maintien des postes d'enseignants, pour refuser le démantèlement des fonctions publiques. D'autres mesures gouvernementales mises en place, dans l'enseignement, portent gravement atteinte à l'avenir de nos enfants : retrait massif de moyens, bac pro à 3 ans etc...
Plus de 56 000 emplois ont été supprimés dans les administrations depuis 2003. Dans l'Education Nationale, c'est 11 000 emplois de supprimés, 16 000 prévus en 2009. Etc etc...
S'attaquer ainsi à l'Ecole de la Nation, c'est s'attaquer aux fondements même de notre République, Une et démocratique en droit.
Face à la grève majoritaire et déterminée du 15 mai, le Président de la République, n'a trouvé comme réponse que de proposer une loi instaurant un service minimum d'accueil à l'Ecole les jours de grève. Ce service serait mis en place par les communes et le personnel communal l'assurant serait rémunéré par les retenus sur le salaire des grévistes.
Il s'agit d'une remise en question gravissime du droit de grève, sans nul doute prélude à l'écrasement total des libertés syndicales et civiques. Il s'agit aussi d'un dictat inacceptable pour nos communes.
C'est pourquoi, Monsieur le Maire devant l'urgence et la gravité de la situation, je vous demande, de prendre des mesures exceptionnelles, comme l'ont fait les municipalités d'Avion et de Méricourt, qui soutiennent les luttes menées par les enseignants et les lycéens sur le terrain. En particulier, il me paraît indispensable :
- De rouvrir rapidement la Tribune libre municipale et de mettre en place un débat ouvert à nos concitoyens dans les colonnes du journal municipal, qui est celui de tous les liévinois,
- de convoquer un Conseil Municipal extraordinaire, mettant ce problème à l'ordre du jour.
Croyez, Monsieur le Maire dans l'attente de votre réponse à mes sentiments profondément laïques et républicains et à mes salutations distinguées.
par Le citoyen liévinois
publié dans :
Mandature 2008-2014
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